11e étape: Vatan-St Fargeau:192km: et de deux pour Mark!  (Tour de France) posté le mardi 21 juillet 2009 10:33

Une variante était proposée à Mark Cavendish dans les rues de Saint-Fargeau, avec une arrivée en montée susceptible de donner une chance à des puncheurs. L’analyse du profil n’a manifestement pas instauré le moindre doute dans l’esprit du maître des sprints, qui a une fois encore mis à contribution ses équipiers pour reprendre les deux échappés du jour, Van Summeren (SIL) et Sapa (LAM). La mécanique Columbia a ensuite placé « Cav » dans la meilleure position possible pour les cent derniers mètres. En résistant au retour plutôt convaincant de Tyler Farrar, Cavendish remporte sa quatrième victoire, égalise son score établi en 2008, et s’empare du maillot vert.
Dès le premier kilomètre de course, Roulston (CTT) et Beppu (SKS) tentent d’accélérer. Mais le vent favorable qui pousse le peloton complique la tâche des attaquants, repris au km 7. L’allure rapide empêche ensuite une réelle échappée de se former, tout comme une courte interruption de la course, bloquée par un obstacle sur la voie au km 15. C’est ensuite dans un contexte de confusion, après une chute au km 24, que Van Summeren (SIL) et Sapa (LAM) prennent le large, juste avant le passage sur la ligne du sprint de Quincy.
Le duo d’échappés doit faire face à un peloton actif et vigilant, qui maintient tout au long de la journée un rythme soutenu. Dans ces conditions, l’écart maximal obtenu par Van Summeren et Sapa est enregistré au km 40, avec 4’45’’. Les équipes Columbia et AG2R contraignent les attaquants à puiser dans leurs réserves : après trois heures de course, la moyenne constatée est de 44 km/h, mais l’écart n’est plus que de 2’30’’.
Dans l’ascension de la côte de Perreuse, Van Summeren et Sapa sentent la menace du peloton se préciser. Le dernier point qu’ils laissent en jeu au sommet est l’objet d’une bataille entre Pellizotti, Martinez et Kern, remportée par l’Italien. Mais à 42 kilomètres de l’arrivée, les équipes Garmin et Rabobank commencent à s’intéresser également au final du jour. Les mouvements à l’avant du peloton laissent croire qu’un sprint massif est en maturation.
A 15 kilomètres de l’arrivée, avec 30’’ de marge, le verdict est déjà prononcé pour les deux échappés, qui sont réintégrés avec autorité par le train de Columbia et le reste du peloton à 5 km de l’arrivée. Mark Cavendish, emmené par un groupe homogène et une mécanique huilée au millimètre, est accompagné jusqu’aux cents derniers mètres. Malgré la pente qui avait introduit un doute sur ses possibilités de victoire, Cavendish résiste encore une fois en puissance au retour de ses rivaux. Cette fois-ci, c’est Tyler Farrar qui s’est le plus rapproché du hold-up. Mais ni lui, ni Thor Hushovd n’ont pu empêcher « Cav » de reprendre le maillot vert.

Maillot jaune: r.Nocentini
Maillot vert: M. Cavendish
Maillot à pois: E.Martinez
Mailot blanc: t.Martin
Comabatif: Van Summeren

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10eme étape: Limoges-Issoudun 194,5 km: Mr surpuissant détrone ses adversaires!  (Tour de France) posté le mercredi 15 juillet 2009 18:15

Après un jour de repos sur Limoges Mark Cavendish remporte uen victoire supplémentaire. Après une étape sur laquelle les quatre échappés du jour n’ont jamais réussi à se libérer de l’emprise du peloton, les équipes Columbia et Cervélo ont préparé un duel pour leurs deux sprinteurs, Cavendish et Hushovd. Le maître des dernières lignes droites a contenu son rival norvégien dans le final, pour aller chercher une septième victoire d’étape sur le Tour. Il se replace aussi dans la course pour le maillot vert, avec un retard réduit à six points au sur Hushovd classement spécifique.
Sur une étape disputée sans système de communication radio entre les coureurs et leurs directeurs sportifs, trois coureurs se détachent d’emblée. Hupond (SKS), suivi d’Ignatiev (KAT) et de Vaugrenard (FDJ) prennent le large, puis sont momentanément arrêtés par un passage à niveau qui permet à Dumoulin (COF) de rejoindre la tête de course (km 11). Le contre temps étant de courte durée, le quatuor reprend sa route avant l’apparition du peloton. Les échappés gagnent du terrain jusqu’au km 27,5, où ils atteignent un écart de 3’50’’. Mais le comportement d’Ignatiev, qui cesse de prendre les relais sur les consignes données par son directeur sportif, perturbe la progression du groupe.
Avec 33’’ d’avance à 10 km de l’arrivée, il reste bien peu d’espoir aux échappés. Ignatiev tente le premier une accélération à 3 km de l’arrivée. La réplique de Thierry Hupond vient un kilomètre plus loin, mais les attaquants sentent déjà dans leu dos le souffle des coureurs de Columbia et de Cervelo, qui avalent l’échappée à 1,5 km de la ligne. Mark Cavendish aborde le dernier virage dans la roue de son coéquipier Mark Renshaw, qui lui laisse la voie libre dans les 200 derniers mètres. Bien que Thor Hushovd ait pris soin de rester calé derrière « Cav », l’ultime effort du maillot vert reste improductif. Cavendish remporte sa septième victoire sur le Tour de France.

Avec une troisième victoire d’étape sur le Tour 2009, Mark Cavendsh se rapproche également du maillot vert porté par Thor Hushovd.
« Je dis toujours que mes équipiers me placent dans la meilleure position. Alors si je ne gagne pas, c’est forcément ma faute. S’ils mettent 100 % de ce qu’ils ont dans la préparation du sprint, et que je n’arrive pas à finir, je suis pris d’un sentiment de malaise. Dans le cas contraire, c’est la finition d’un gros travail mené par toute une équipe. C’est excellent. Je suis vraiment concentré sur les victoires d’étapes, et je veux aller jusqu’à Paris. Je veux gagner sur les Champs-Elysées, et bien sûr d’ici là il pourrait y avoir d’autres victoires d’étapes. Alors je pourrai peut-être combler mon retard de points sur Thor. Je ne vais pas aller jouer les sprints intermédiaires, si le maillot  vert doit venir, ce sera avec les étapes. »

Maillot jaune: R. Nocentini
Maillot vert: Thor Hushovd
Maillot à pois: E. Martinez
Maillot blanc: TMartin
Combatif: thierry Hupond.

 

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9eme étape:St Gaudens-Tarbes 160,3 km: Cocoricoo!  (Tour de France) posté le mercredi 15 juillet 2009 18:10

La contribution de Pierrick Fedrigo peut être précieuse au moment de faire les comptes, puisque le coureur de Bbox Bouygues Télécom vient d’écrire une deuxième page glorieuse dans cette confrontation. Après sa victoire obtenue en 2006 au sprint face à Salvatore Commesso (Gap), Fedrigo a cette fois-ci manœuvré avec finesse et puissance à la fois un autre italien, Franco Pellizotti, pour s’imposer à Tarbes. Les deux hommes ont passé l’essentiel de la journée ensemble, et plus précisément en duo à partir des derniers kilomètres de l’ascension menant au col du Tourmalet.
La montée vers le col du Tourmalet se présente comme une occasion de poursuivre la sélection. Cette fois-ci, Pellizotti brutalise le trio à 10 km du col. Voigt en est immédiatement exclu. Les deux associés s’entendent ensuite pour se partager équitablement les relais jusqu’au col, atteint avec 2’40’’ sur les contre attaquants, et 5’10’’ sur le peloton. La dernière ascension pyrénéenne du Tour n’inspire pas les favoris pour le titre, qui ont laissé le Maillot Jaune et ses équipiers donner le tempo au groupe principal.
Pellizotti et Fedrigo ont alors 70 kilomètres à parcourir jusqu’à l’arrivée. Mais la descente, et surtout la plaine qui précède l’arrivée de Tarbes, éveille l’intérêt des coureurs de Columbia et de Caisse d’Epargne. Le rythme imprimé est fatal au groupe de contre attaque, avalé à 40 km de l’arrivée. Les deux ambitieux qui se relaient à l’avant se retrouvent avec plus de 70 coureurs à leurs trousses. Il leur reste encore 2’30’’ de marge à 20 km de l’arrivée. Et à 3 kilomètres de la ligne, les 40’’ d’avance suffisent pour aller au bout, à condition de ne pas se retourner. La stratégie de Pellizotti, qui passe plus d’un kilomètre dans la roue de son associé-rival, semble dans un premier temps efficace. L’Italien passe Fedrigo juste avant le dernier virage à 200 m de la ligne. La distance suffit au coureur de Bbox Bouygues Telecom pour placer son accélération. Il n’a pas le temps de lever les bras sur la ligne, mais remporte tout de même sa deuxième étape sur le Tour de France.

Le coureur de Bbox a construit sa deuxième victoire sur le Tour de France avec les mêmes ingrédients qu’en 2006 à Gap : un sprint à deux face à un Italien.
« C’est que du bonheur. Nous avons eu une journée difficile, à quatre, puis à trois, puis à deux. Sur la fin je me suis retrouvé avec Pellizotti, dans un contexte tout à fait similaire à ma victoire à Gap en 2006, lorsque j’avais disputé un sprint avec Comesso.
J’avais repéré ce dernier virage en fin de parcours, et je voulais essayer de virer en tête. Je n’ai pas réussi, mais finalement c’était peut-être mieux, car j’ai pu profiter du vent favorable dans les deux cent derniers mètres.
Une deuxième victoire, c’est bien sûr une satisfaction pour l’équipe, surtout que le Tour n’avait pas été très bon pour nous l’année dernière. Mais maintenant il nous reste 15 jours pour se remettre dans la bataille, et aller en chercher une troisième. »

maillot jaune: R. Nocentini
Maillot vert: Thor Hushovd
Maillot à pois: E. Martinez
Maillot blanc: Tony Martin
Combatif: F. Pellizotti.

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étape 8 - Andorre-la-Vieille Saint-Girons 176.5 km : Une victoire pour son frère...  (Tour de France) posté le dimanche 12 juillet 2009 16:12

Une ascension sélective à distance de l’arrivée, une descente à négocier et une longue tranche de bitume à avaler. Le profil de l’étape de Saint-Girons, c’est le terrain privilégié de Luis-Leon Sanchez. Le coureur de la Caisse d’Epargne quitte traditionnellement ses compagnons de route pour finir ses courses en solitaire. Cette fois-ci, c’est en compagnie de Mikel Astarloza, de Vladimir Efimkin et de Sandy Casar que « Luis » a effectué les 44 derniers kilomètres suivant le Col d’Agnès. Dans le finish, Sanchez a manœuvré avec malice pour devancer sur la ligne Sandy Casar. Le Français, distingué par le jury du prix de la combativité, termine pour la 5ème fois à la deuxième place d’une étape du Tour de France.
L’étape démarre avec l’ascension vers le Port d’Envalira, qui offre avec 23 kilomètres de pente un terrain propice aux attaques. Sylvain Calzati (AGR) accélère dès le premier kilomètre, suivi de Thierry Hupond (SKS). Egoi Martinez (EUS), intéressé par le maillot à pois, passe lui aussi à l’offensive et éclipse les deux Français. Il emmène avec lui Paulinho (AST) et Uran (GCE), puis Wegelius (SIL). Sandy Casar (FDJ) se joint à cette petite bande au km 14, puis place une accélération au km 15.
Dans le peloton principal, largement amoindri par les premiers efforts du jour, Cadel Evans mène la charge et précipite la formation d’un groupe de poursuite, avec une accélération à 5 km du Port d’Envalira. Casar garde une marge suffisante pour passer en tête au sommet, mais il est rejoint au km 50 par Evans (SIL), Zabriskie (GAR), Efimkin (ALM), Kern (COF) et Martinez (EUS), qui ont accueilli dans la descente Hushovd (CTT), Cancellara (SAX), Flecha (RAB) et Hincapie (THR).
Réticents à voir Evans creuser l’écart, les coureurs d’Astana s’organisent pour mettre la pression sur les attaquants. Une recomposition s’opère au moment où Evans abdique avec Kern et Martinez (km 63). Pendant que Thor Hushovd se préoccupe des points à prendre pour déposséder Mark Cavendish du maillot vert, l’échappée accueille de nouveaux talents : Ignatiev (KAT) et LL.Sanchez (GCE) dans un premier temps, puis Astarloza (EUS) et Rosseler (QST).
Les échappés abordent l’ascension vers le col de Port, avec un avantage de 1’40’’ sur le peloton, qui a perdu un ancien vainqueur : Oscar Pereiro abandonne au pied de la montée.
Dans le peloton, la sélection est lancée par Andy Schleck, qui provoque la formation d’un groupe d’élite dès les premières pentes. Mais l’effort ne s’installe pas dans la durée, ce qui permet aux échappés de prendre le large ; et aux attardés, dont Nocentini, de recoller au groupe des favoris dans les 4 derniers kilomètres menant au Col d’Agnès. Avec 2’45’’ d’avance « à la bascule », et 44 kilomètres à parcourir jusqu’à Saint-Girons, les attaquants peuvent croire en leurs chances. A 10 kilomètres de la ligne, les 2’10’’ d’avance constituent une marge appréciable. Sanchez, Casar, Astarloza et Efimkin rentrent alors dans une phase d’observation. Astarloza passe le premier à l’offensive, à 4,5 km de l’arrivée, mais l’accélération d’Efimkin, 500 mètres plus loin, tient plus longtemps. Le Russe n’est repris que dans le dernier kilomètre, durant lequel un sprint à quatre s’organise. Sandy Casar fournit son effort à 300 mètres de la ligne. Mais Luis-Leon Sanchez, bien calé dans la roue du Français, surgit dans les 100 derniers mètres. L’arrivée du peloton, avec 1’54’’ de retard ne provoque aucune modification dans le haut de la hiérarchie de la course.

Après une première semaine difficile, Luis-Leon Sanchez remporte à Saint-Girons sa deuxième étape sur le Tour de France, après Aurillac en 2008.
« La vérité c’est que le Tour avait très mal commencé pour nous. Nous n’avons finalement pas pu aligner Alejandro, mais nous sommes assez professionnels pour respecter les sponsors qui nous entretiennent. La première semaine a été plutôt difficile pour moi, mais maintenant j’ai une victoire d’étape, et ça change tout. Maintenant, nous allons rester ambitieux, je pense que toute l’équipe va être encouragée par ce résultat.
Nous avons fait une belle étape aujourd’hui, mais je n’étais pas tout seul à l’avant. Le groupe marchait bien. J’ai parlé avec Astarloza quand l’écart a commencé à être important. Je lui ai dit que je lui donnerais l’étape si je prenais le Maillot Jaune. Le fait d’avoir gagné une étape l’année dernière apporte beaucoup en termes de confiance et d’expérience. Mais ce n’est jamais facile. Je me concentrerai sur le classement général dans les années à venir. »

Maillot jaune: NOCENTINI Rinaldo
Maillot vert: HUSHOVD Thor
Maillot à pois: KERN Christophe
Maillot blanc: MARTIN Tony

Abandons:

Étape 8
177 LE LAY David (FRA) AGRITUBEL abandon
176 GONZALO RAMIREZ Eduardo (ESP) AGRITUBEL abandon
111 PEREIRO SIO Oscar (ESP) CAISSE D’EPARGNE abandon
63 FERNANDEZ Koldo (ESP) EUSKALTEL - EUSKADI hors délais
Étape 7
105 JOLY Sébastien (FRA) FRANCAISE DES JEUX abandon
Étape 6
46 GESINK Robert (NED) RABOBANK non partant

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7eme étape:Barcelone-Andorre Arcalis:après 224 km ds les jambes c'est un français qui joue la g  (Tour de France) posté le dimanche 12 juillet 2009 16:05

Brice Feillu (Agritubel) a remporté  à Andorre Arcalis la septième étape du Tour de France. Pour son premier Tour, le Français s'offre une victoire de prestige. L'Italien Rinaldo Nocentini (AG2R La Mondiale) prend le maillot jaune, devant Alberto Contador et Lance Armstrong (Astana).  

Cette septième étape, disputée en Espagne et dans la principauté d'Andorre, était la plus longue de ce Tour de France 2009. 224 kilomètres étaient au programme de cette première étape de montagne.
 Malgré les nombreuses chutes de la veille, 177 coureurs étaient au départ de Barcelone. Tom Boonen, qui est tombé dans les derniers kilomètres jeudi, a tout de même avoué souffrir du fémur. Michael Rogers, qui a également chuté dans les rues de Barcelone, avait mal au coude droit, mais aucune fracture n'a été détectée.
C'est la deuxième fois qu'Arcalis accueillait une arrivée d'étape du Tour de France. La dernière fois, en 1997, c'est Jan Ullrich qui s'était imposé, quelques jours avant de remporter le Tour. Il avait devancé Marco Pantani et Richard Virenque.
Huit coureurs s'échappent dès les premiers hectomètres : Van den Broeck (BEL/Silence), Freire (ESP/Rabobank), Martinez (ESP/Euskaltel), Txurruka (ESP/Euskaltel), Arrieta (ESP/AG2R), Gutierrez (ESP/Caisse d'Epargne), B.Feillu (FRA/Agritubel), Velits (SLQ/Milram), mais ils sont très rapidement repris.
Gutierrez (ESP/Caisse d'Epargne) et Martinez (ESP/Euskaltel) retentent leur chance, accompagnés par Christophe Riblon (FRA/AG2R). Ils comptent rapidement 2 minutes d'avance dans la plaine catalane.
Six coureurs partent en « chasse-patate » derrière les échappés : Nocentini (ITA/AG2R), Fröhlinger (ALL/Milram), Kuschynski (BLR/Liquigas), Kern (FRA/Cofidis), B.Feillu (FRA/Agritubel) et Pineau (FRA/Quick Step).
Au sommet de la première côté de la journée, Christophe Riblon passe devant Egoi Martinez et José Ivan Gutierrez. Aucun des trois n'avait encore pris le moindre point au classement de la montagne jusque-là.La jonction entre les trois hommes de tête et les six poursuivants s'opère peu après le sommet de la côte. Les neuf hommes comptent 5 minutes d'avance.
Les échappés font leur entrée dans Andorre, pour la quatrième fois de l'histoire. Le peloton ne franchit le poste de douane que 11 minutes plus tard.
Cela commence à s'agiter dans l'échappée. Nocentini, virtuel maillot jaune, attaque, mais les sept autres le rejoignent facilement. Christophe Kern tente d'accélérer à son tour. En vain. Dans le peloton, Fabian Cancellara commence peu à peu à décrocher.
Devant, Brice Feillu attaque et creuse un écart de 20 secondes sur ses compagnons. Dans le peloton, le train Astana est fatal à …Zubeldia (ESP/Astana), qui décroche lui aussi après avoir fourni sa charge de travail. 
Alberto Contador lance une attaque fulgurante. Cadel Evans et les autres outsiders tentent de revenir sur l'Espagnol, mais ils n'y parviennent pas.
Brice Feillu remporte la plus belle victoire de sa carrière, devant Christophe Kern et Johannes Fröhlinger.

LE VAINQUEUR DU JOUR
Brice Feillu (FRA/Agritubel)
Brice Feillu fêtera ses 24 ans le jour de l'arrivée du Tour. Mais le natif de Châteaudun s'est offert le plus beau des cadeaux en remportant la seule étape pyrénéenne arrivant au sommet. Déjà présent dans la première échappée du jour, partie au premier kilomètre, le coureur Agritubel, pro depuis fin 2008, a retenté sa chance quelques minutes plus tard, avec cinq autres coureurs qui ont rapidement repris les trois premiers échappés. Lorsque l'échappée à commencer à moins s'entendre, sur les pentes d'Arcalis, le Français a pris sa chance et a rapidement compté plusieurs dizaines de mètres d'avance, jusqu'à l'arrivée. La dynastie Feillu se poursuit donc sur le Tour de France. L'an passé, son frère Romain avait porté le maillot jaune.


Le maillot jaune : Rinaldo Nocentini (ITA/AG2R)
Le maillot vert : Mark Cavendish (GBR/Columbia)
Le maillot à pois : Brice Feillu (FRA/Agritubel)
Le maillot blanc : Tony Martin (ALL/Columbia)

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